COULEURS-CARAÏBES
 

Marie Denise Jean Baptiste, painter from Haiti

Child playing by Marie Denise Jean Baptiste

Child playing by Marie Denise Jean Baptiste
Acrylic on canvas - 16 x 24 inches

Biography :
Marie Denise Jean-Baptiste was born in Port-au-Prince, Haiti. It was in early childhood that she became aware of her special interest in art. Books that were illustrated with reproductions of the great classical and impressionist painters fascinated her. It was not until later that she became more deeply aware of the rich tradition of art of her own native Haiti. At school attending drawing courses she became conscious of her creative imagination and the possibility of having art as part of her life. She caught the attention of her high school drawing teacher, a promising artist who introduced her to academic drawing. She discovered creativity and the world of surrealism; the worlds of imagination and dreams that would be central in her painting. In 2002 Denise enrolled in Grotte des Arts Plastic where she learned to paint with acrylics and oils.

"To create a work of art is to create the world." Kandisky

 

An artist from Barbados

The pose

The pose by Fred Odle from the caribbean island of Barbados.

 

Prochainement

Prochainement dans la galerie, une oeuvre de la série "Habana" par Elio Villate

 

Vendu

 

Exposition - vente d'art haïtien

SALINE ROYALE
Du 2 au 29 Août 2007
Institut Claude-Nicolas Ledoux
25610 ARC ET SENANS (France)
Renseignements : 03 81 54 45 45

Cette exposition présentera diverses oeuvres d'art haïtien se divisant en plusieurs catégories :

- La peinture avec des toiles dites naïves, ou plutôt primitives, mais aussi contemporaines, qui offrent une grande diversité de styles, avec plusieurs écoles de peinture correspondant aux différentes régions du pays. Les couleurs sont carnavalesques, les paysages féériques et les scènes de la vie quotidienne naïves.

- La sculpture métal, une particularité propre à Haïti, où les artistes dits "Bosmétal" ou "Forgerons du vodou", transforment en véritables chef-d'oeuvres des bidons d'huile de 200 litres mis au rebut, d'où provient le surnom "d'Art des Bidons". Une véritable matière première à marteler, tordre, découper au burin pour reproduire des scènes Bibliques, ou de la mythologie, du Vodou ou encore de la vie quotidienne des habitants de l'île.

- Le bois, avec la sculpture à partir de chêne, d'acajou ou de bois de flottage récupéré.

Les "Amis d'Haïti" présentent certains artistes parmi les plus grands noms : Prefete Duffaut, Amerlin, Delinois, Clausel Carrier, Ernst Louizor, Jonas Profil (pour la peinture) ; Serge Jolimeau, Fritz Calixte, Balan, Bienaimé (pour les "Bosmétals") et Volcy, Carilien, Derosier, Alexandre, Toussaint (pour la sculpture sur bois).
D'autres artistes seront aussi exposés comme Casimir, Salomon, Tales, Mentor, Montilus, Thomas, Lafaille, Auguste, Félix, Cerico, W. et M. Laurent, Muscadin, Beaubrun.
D'Aimé Cézaire à André Malraux en passant par Peter Dewite, qui fonda le Centre d'Art de Port-au-Prince en 1944, tous s'accordent à reconnaître la réelle valeur artistique de ces oeuvres.

Les bénéfices des ventes des oeuvres seront intégralement adressés en Haïti au profit des actions humanitaires de l'association.
L'Association les Amis d'Haïti "Zanmi Lotbodlo" en quelques mots : Il s'agit d'une association jurassienne créée en 1994 pour sensibiliser le grand public à l'histoire, à la vie d'Haïti et apporter son aide aux enfants les plus démunis, en finançant des dispensaires, hôpitaux, centres de nutrition, écoles, parrainages d'enfants. L'association scolarise plus de 500 enfants à l'école St Roch. De plus, elle a pour but de faire découvrir l'art haïtien qui est d'une richesse exceptionnelle, en organisant des expositions régulières d'oeuvres à travers la France et même en Europe, en Suisse et en Belgique.

 

Exposición de pintura decorativa

Exposición de pintura decorativa de temática africa y región pacífica colombiana, paisajes en el estilo realista, figura humana, bodegones y mucho ritmo y color
Hotel Estelar “Estacion“
Valle del Cauca, 1212 Buenaventura
Colombia

Germinación de la Simiente

Germinación de la Simiente de Dora Alis Valencia Mena
Óleo sobre lienzo - 97 x 70 cm

 

Exposition de peintures cubaines

Du 4 au 31 Août 2007
Remise du Moulin
29140 ROSPORDEN (France)

Renseignements : 02 98 59 27 26

 

La vente du jour


Panthère noire par Gabriel Coutard
Acrylique sur toile - 51 x 61 cm

 

14 Juillet en peinture

Une Prise de la Bastille très classique réalisée par un peintre anonyme exposée au
Musée National du Château de Versailles.



Du bleu, du blanc, du rouge, deux tableaux sur le thème du 14 Juillet par René Lacroix et une Marianne submergée par la fête.





Enfin la ferveur populaire du 14 Juillet vue par le peintre chilien Pedro Uhart.

 

La vente du jour


La rue par MaryGil

 

Nouveautés


Huile sur toile d'Humberto Viñas



Série "Habana" par Elio Villate

 

Cuba en photos










































 

Notre rencontre avec Cuba, restera un moment inoubliable...

Notre rencontre avec Cuba, restera un moment inoubliable, une découverte de l'autre et de soi même, une semaine où tous nos repères sont effacés, et en dehors du temps. Un contraste et un paradoxe déconcertant.

Cette Île..., ce continent même, pour nous Saint Martinoises !!! Où une personne, une image, un tableau, à tous jamais reste gravé dans nos mémoires, lié à une joie et des émotions inattendues.

Nous avions comme mission, en plus de visiter Cuba pour la première fois.. d'aller à la rencontre de peintres et de leurs peintures, circuit humain et culturel organisé par Pascal...de joindre l'utile à l'agréable dirait on. Accompagnées pour ce, de notre vieux Guide du Routard de 2001, je ne vous le conseille pas ! Evidemment un peu désuet !!!

1er jour à Cuba, En dehors de cette jolie vue, que la chambre de l' hôtel nous offrait sur le Maleçon, ce long et fin renfort de béton, frontière entre terre est mer, qui devient à la nuit tombée et ce jusqu'au matin, le haut lieu des amoureux, de la jeunesse cubaine qui s'ennuie sans motivation aucune , ainsi que les promeneurs ...



Nos premières heures furent assez chaotiques, le gris, la pluie..., La Havane, l'intimité étouffante de cette vielle espagnole ridées, aux vieilles dentelles usées, fades, aux fenêtres rapiécées, sans oublier cette odeur douceâtre et inconnue qui nous poursuivait.

Cette ville ou l'embargo, prend pour nous, sa première dimension réductrice, les restrictions et interdictions alimentaires, les boutiques ouvertes mais vide de tout, l'huile denrée rare vendue au verre....cette imprimerie d'un autre âge. Cette vieille dame, cassée pas les années, qui vous déchire lorsqu'elle vient vous mendier "tiene savon, lapiz, shampoo ?" Cette sensation d'être une proie, le "touriste". Et c'était le cas !!! On a pu constater que le Cubain est le roi du système "D"... sans conteste !!

Cuba île ou la liberté n'a pas sa place, ou les cubains ne possédant rien, travaillant pour rien, paraissent comme fatigués par l'histoire, hypnotisés par une propagande omniprésente. Cela nous est apparu plus tard, encore plus dur, et injuste dans les campagnes, sur notre longue route jusqu'a Sancti Spiritus. On fût à ce moment là, Nicaise et moi envahies d'une étourdissante vague d'émotions fortes, de tristesse et de douleur, ...et là on s'est dit .... Non c'est pas possible !!!

Et puis soudainement, La Havane se farde de jolies façades colorées ou recolorées, de verdure, de fenêtres décorées, où circulent ces belles et vieilles voitures américaines, patrimoine de l'Humanité, des sourires, de jolis gens bien vêtus, au coin d'une rue une diseuse de bonne aventure tout en blanc, fumant un gros cigare. Des musiciens qui vous font balancer la tête,les épaules puis tous le corps au rythme des congas et maracas , les cubaines ultra sexy, portant des collants si si !!! De vieux hôtels de Luxe, ces Must démodés, d'un service d'une sobriété déconcertante. A La havane le kitch et le rococo se mêlent à merveille, ses rues de petits palais, bijoux scintillants de l'époque coloniale, attestent de la grande richesse passée et présente de Cuba, et cela suivi de quartiers aux immeubles de béton très modernes. Pressées par le temps, nous respectons notre programme, notre mission, nos rendez vous....hola taxi....!!! hola buenas ....et là commence les rencontres magiques avec les artistes peintres et les peintures, sélectionnés par Pascal Des rencontres inattendues, chaleureuses, pleines de générosité, d'humilité, de vérité et sincérité éclatantes qui réchauffe le coeur et vous font faire le plein de bonnes émotions. Ce petit café offert en guise de bienvenue....n'est ce pas Nicaise !! toi qui ne bois pas de café...je ne t'ai jamais entendu dire non ! Partout nous avons été accueillies comme des petites reines, parlant tantôt espagnol, tantôt anglais, sans importance..., car la connexion était établie et on étaient tous sur la même longueur d'onde...la peinture Cubaine.... Colorées, presque musicale et sa symbolique....riche, opulente, entraînant à une réflexion profonde sur la condition de l'autre et de soi même, cette liberté inexistante et pourtant si belle et si bien exprimée sous le poids des pinceaux , le voyage toujours présent, avec ce petit bateau de papier dans un coin de tableau..... La musique bien sûr, première muse du peintre cubain, le système "D" et le recyclage de tout. Souvent des représentations enfantines et féériques, le monde du rêve se substitue à la réalité, pour nous montrer la dureté de la vie cubaine sans nous agresser ou peut être, et c'est ce que moi j'ai ressenti à un certain moment, pour montrer une Cuba prête à éclore et renaître pour une nouvelle vie, riche d'une histoire lourde et unique. Cette horloge peinte, qui toujours, marque de ses aiguilles, l'attente...les longues journées, mois et années, le cubain est d'une patience extraordinaire. Le poids du régime en place, exerçant sa dominance par la force et le nombre, prend de nombreuses formes sous les doigts du peintre et s'exprime avec une extrême intelligence.

Ces symboliques fortes et tant d'autres, nous les avons retrouvées très présentes et indissociables de l'artisanat et de la peinture cubaine, comme ces bijoux, bagues et bracelets, fabriqués avec des cuillères et des fourchettes, rappelant le rationnement, que l'alimentation peu variée à Cuba, est encore aujourd'hui un soucis de tous les jours. Tout amène à la réflexion ...

C'est le 4ème jour, nous partons pour Sanctis spiritus, à 6 heures de la Havane, cette interminable route ensoleillée noyée dans une splendide palette de vert, où nous croisons tant de Cubains attendant, en quête d'un stop, allant à pieds, à cheval......, les problèmes de transport nous les comprenons là, sur cette route.



Des centaines de personnes attendent patiemment, j'avoue j'ai tourné la tête parfois pour que ma gorge ne serre pas encore une fois, car nous ne nous arrêterions pas.....et là, chaque paysage nous rappellent un tableaux, vue quelques heures auparavant, c' était un régal pour les yeux, notre ami et chauffeur riait de nous voir émerveillées par les grands arbres et les rivières, dire " y a de l'eau" , en extase devant ces grandes prairies avec du vert et encore du vert et soudain un flamboyant éclatant rouge, comme un feu d'artifice, des champs d'orangers et de manguiers... Les rivières, les rios, les plages...la ville de Cienfuego, et les + de 400 ans d'histoire de la ville de Trinidad de Cuba où flotte dans l'air un sentiment de repentir, de calme, et d'apaisement....Le soleil était écrasant ! Ouf... Un paradis ou un semblant de paradis !! Une prison dorée...

Là encore Sancti Spiritus nous préparait à une rencontre inoubliable, un contact humain simple et facile devenu rare par chez nous, de nos jours. Nous avons passé la nuit dans cette petite ville, chez l'habitant, merci Anna pour cet accueil, nous avons passé quelques heures sur cette place "El parqueté central" au milieu d'une foule de personne n'ayant rien d'autre à faire que de palabrer....Nous sommes, nous aussi restées sur un banc à nous raconter nos vies, à être étonnées et apprendre des habitudes de chacun.

Évidemment nous avons rencontré là encore un de ces peintres qui illustre si bien son île et ses habitants et qui nous a donné tellement que nous ne tarissions pas de " gracias"...touchées et émues.

Sur la route du retour, toujours ses paysages hallucinants, ses grandes montagnes, grandes dames qui traversent les nuages, notre Pic Paradis n'est qu'une petite collinette à côté. Durant encore 6 heures, toujours ses longues conversations avec notre nouvel ami, nous étions avide de tout savoir, ce jusqu'au retour à La Havane où nous attendait notre dernière merveilleuse soirée, en bien charmante compagnie. Cette si gentille famille, de laquelle durant quelque heure nous avons eu le sentiment de faire partie avec bonheur... Vers 23h notre hôte dévoué à nous faire plaisir, nous déposait devant "la Casa de la Musica" et deux heures durant, devant une bière locale" la Cristal", nous avons regardé les couples cubains s'enflammer au rythme de la salsa, jouée par "Pipa's y los son son". La musique était forte, bien trop forte pour nous, après tant d'heures de route. Le poids de la fatigue nous ramène vers l'hôtel, où 2 heures durant nous avons fait nos valises, le coeur serré et la tête pleine....C'était la fin de notre semaine à Cuba.



Le lendemain matin, nous quittions le Maleçon, pour l'aéroport, contente de rentrer chez soit et triste en même temps de partir si vite..... Direction Montego Bay, Jamaïque.

A Montego Bay, je pense que nous étions fatiguées, moi assurément, et notre unique obsession durant la première heure, après être passées devant un Burger King, était de manger un Hamburger, du goût, du sel, du ketchup-mayo, bacon......terrible !!, évidement s'en est suivie une bonne sieste !!

Vers 20h00 nous sortons de notre chambre ultra climatisée, pour prendre un bain chaud dans cette petite rue longeant le bord de mer, attention on roule à gauche en Jamaïque, heureusement que nous avons pas pris la voiture de location, je n'aurais pas pu conduire sans causer un accident... Notre rencontre avec Jimmy Buffet, son resto, sa musique "country caribéenne", sea, sex and sun, très rigolo. Une autre musique nous attire au Casino sur le trottoir d'en face, où nous jouons quelques Dollars US. De retour à la chambre, il n'a pas fallut nous bercer ! Le lendemain, Montego Bay, Kingston, Kingston, Saint Martin, la maison......., bien sûr Pascal était là, il nous attendait.

Ce que je retiens de Cuba et pourquoi j'y retournerai : un paradoxe incroyable, une vie pleine de contractions, de contrastes, de lumières, de couleurs éclatantes, un attachement, peut être du fait que nous sommes entre latin, un regard insolent et charmeur, des hommes et femmes de coeur et je crois que Nicaise et moi, y avons laissé un petit bout du notre....

Sophie

 

La vente du jour


Le musicien au balcon par Elio Villate Lam

 

Disponible à partir du Dimanche 15 Juillet


Huile sur toile 45 x 60 cm par Paul Sosa Moya.


Malecon par Elio Villate Lam - Acrylique sur toile - 30 x 80 cm

 

Prochainement dans notre galerie virtuelle


Muse et vertu par Luis Antonio Suarez Roque


Musicien par Elio Villate Lam

 

Nouveau

Prochainement disponible...

Salazarcello par José Salazar Vazquez
Huile sur toile - 58 x 78 cm

 

Frida Kahlo 1907 - 1954

Magdalena Carmen Frida Kahlo y Calderón nació en Coyoacán, al sur de la Ciudad de México, el 6 de julio de 1907. A pesar de ello Frida decía haber nacido en 1910, año del inicio de la Revolución Mexicana, porque quería que su vida comenzara con el México moderno. Este detalle nos muestra su singular personalidad, caracterizada desde su infancia por un profundo sentido de la independencia y la rebeldía contra los hábitos sociales y morales ordinarios, movida por la pasión y la sensualidad. Orgullosa de su mexicanidad y de su tradición cultural se enfrentó a la reinante americanización. Todo ello mezclado con un peculiar sentido del humor.
Frida fue la tercera hija de Guillermo Kahlo García de origen alemán y de la mexicana Matilde Calderón González. En muchas fuentes, sobre todo en castellano, se puede leer que el padre de Frida fue un fotógrafo "judío-alemán cuya familia era originaria de Oradea en Rumanía". No obstante, la guía de la ciudad alemana de Baden-Baden apunta que sus abuelos y las generaciones anteriores pertenecían a la burguesía local y eran de religión luterana.
Su vida quedó marcada por el sufrimiento físico que comenzó con la polio que contrajo en 1910 y continuó con diversas enfermedades, lesiones, accidentes y operaciones. Esta primera enfermedad le dejó una secuela permanente: la pierna derecha mucho más delgada que la izquierda.
En 1922 entró en la Escuela Nacional Preparatoria de México D.F., la más prestigiosa institución educativa de México la cual empezaba por primera vez a admitir no sólo a chicos, para tomar clases de dibujo y modelado. Allí sus travesuras la convirtieron en la cabecilla de un grupo mayoritariamente formado por chicos rebeldes con los que realizó innumerables tropelías en la escuela teniendo generalmente como víctimas a sus profesores. Fue precisamente en esta escuela donde entrará en contacto con su futuro marido, el conocido muralista mexicano Diego Rivera, a quien le había sido encargado pintar un mural en el auditorio de la escuela.
En 1925 aprendió la técnica del grabado con Fernando Fernández Domínguez. El 17 de septiembre de ese mismo año un accidente de autobús la dejó con lesiones permanentes debido a que su columna vertebral quedó fracturada y casi rota, así como diversas costillas, cuello y la pelvis, su pie derecho se dislocó quedando machacado, su hombro se descoyuntó y un manillar le atravesó desde el estómago hasta la pelvis. La medicina de su tiempo la torturó con operaciones quirúrgicas (32 a lo largo de toda su vida), corsés de distintos tipos y diversos mecanismos de "estiramiento".
El aburrimiento que le provocaba su postración la llevó a empezar a pintar: en 1926, todavía en su convalecencia, pintó su primer autorretrato, el primero de una larga serie en la cual expresará los eventos de su vida y sus reacciones emocionales ante los mismos. La mayoría de sus pinturas las realizará estirada en su cama y en el baño. Sin embargo su gran fuerza y energía por vivir le permitieron una importante recuperación.
Tras esa recuperación, que le devolvió la capacidad de caminar, una amiga íntima la introdujo en los ambientes artísticos de México donde se encontraban, entre otros, la conocida fotógrafa, artista y comunista Tina Modotti y Diego Rivera.
Aunque activamente bisexual, Kahlo contrajo matrimonio con Rivera el 21 de agosto de 1929. Su relación consistió en amor, aventuras con otras personas, vínculo creativo, odio y un divorcio en 1940 que solamente duró un año.
Poco después de su divorcio con Diego Rivera, Frida Kahlo termina un autoretrato constituido de dos personalidades con este cuadro (Las Dos Fridas), asimila la crisis marital y la separación la parte de sí mismo honrada y gustada de clavará es la mexicana en traje de Tehuana, el otro Frida lleva un vestido europeo;los corazones de las dos mujeres se desnuda y solamente conectados uno al otro por una vena la parte europea rechazada de Frida Kahlo amenaza con perder toda su sangre.

Al matrimonio lo llegaron a llamar la unión entre un elefante y una paloma pues Diego era enorme y muy gordo mientras que ella era pequeña y delgada. Por otra parte; Frida, debido a sus lesiones, nunca pudo tener hijos, cosa que tardó muchos años en aceptar.
A pesar de las aventuras de Diego con otras mujeres (que llegaron a incluir a la propia hermana de la pintora), él la ayudó en muchos aspectos. Él fue quien le sugirió a Frida que vistiera con el traje tradicional mexicano consistente en largos vestidos de colores y joyería exótica. Esto, junto a su semblante cejijunto, se convirtió en su imagen de marca. Él amaba su pintura y fue también su mayor admirador. Frida, a cambio, fue la mayor crítica de Diego y el amor de su vida. La creciente reputación de Rivera en los Estados Unidos los llevó entre 1931 y 1934 a pasar la mayor parte del tiempo en Nueva York y Detroit.
Entre 1937 y 1939 León Trotsky vivió acogido en su casa de Coyoacán junto a su mujer. Allí tendrá un romance con el líder comunista para, tras su asesinato a manos de un asesino estalinista natural de Barcelona (España), ser acusada como autora del mismo. Esto la llevó a estar arrestada pero finalmente fue dejada en libertad cosa que ocurrió de igual modo con su marido.
En 1938 el poeta y ensayista del surrealismo André Bretón califica su obra de surrealista en un ensayo que escribe para la exposición de Kahlo en la galería Julien Levy de Nueva York. No obstante, ella misma declara más tarde: "Creían que yo era surrealista, pero no lo era. Nunca pinté mis sueños. Pinté mi propia realidad".
En 1939 expone en París en la galería Renón et Collea gracias a Bretón. Su estancia en la capital francesa la llevó a relacionarse con Picasso y a aparecer en la portada del Vogue francés. Por entonces Frida era conocida en el mundo entero. Todos la querían.
A partir de 1943 dio clases en la escuela La Esmeralda del México D.F.
En la primavera de 1953 la Galería de Arte Contemporáneo de esta misma ciudad le organizó, por primera vez, una importante exposición. La salud de Frida era muy mala por entonces y los médicos le prohibieron el asistir a la misma. Minutos después de que todos los invitados se encontraran en el interior de la galería se empezaron a oír sirenas desde el exterior. La muchedumbre enloquecida se dirigió al exterior, allí estaba una ambulancia acompañada de una escolta en motocicleta. Frida Kahlo había sido llevada a su exposición en una cama de hospital. Los fotógrafos y los periodistas se quedaron impresionados. Ella fue colocada en el centro de la galería. La multitud fue a saludarla. Frida contó chistes, cantó y bebió la tarde entera. La exhibición había sido un éxito rotundo.
Ese mismo año le tuvieron que amputar la pierna por debajo de la rodilla debido a una infección de gangrena. Esto la sumió en una gran depresión que la llevó a intentar el suicidio en un par de ocasiones. Durante ese tiempo, debido a que no podía hacer mucho, escribía poemas en sus diarios, la mayoría relacionadas con el dolor y remordimiento.
Murió en Coyoacán el 13 de julio de 1954. No se realizó ninguna autopsia . Fue velada en el Palacio de Bellas Artes de la Ciudad de México y su féretro fue cubierto con la bandera del Partido Comunista, un hecho que fue muy criticado por toda la prensa nacional. Su cuerpo fue incinerado y sus cenizas las alberga la Casa Azul de Coyoacán, lugar que la vio nacer.
Sus últimas palabras en su diario fueron: "Espero que la marcha sea feliz y espero no volver".
A los cuatro años de su muerte, la Casa Azul se convirtió en el Museo Frida Kahlo.

Varios museos le han dedicado retrospectivas: el Instituto Nacional de Bellas Artes del ciudad de México (1977), el Museo de Arte Contemporáneo de Chicago (1980) y la Whitechapel de Londres (1982).

 

A place to Celebrate July 4th

St. Croix, St. Thomas, and St. John are the only American-owned islands in the Caribbean and they pull out all the stops with two celebratory holidays: their own Emancipation Day, on July 3rd (to commemorate the end of the slave trade), and Independence Day, on July 4 (since joining the US in 1917), culminating with a parade on St. John, the tiniest, and, arguably, prettiest, of the islands. Not only is airfare to the isles cheaper in late June and July, but hotel rates are nearly half off their winter highs as well, making a visit here a cultural treat and a bona fide bargain. Imagine celebrating July 4 drinking a rum punch instead of beer and painting the town red, white, and blue at Caribbean-flavored bashes at night. Note that while St. John is the main focal point for Independence Day antics, all three of the islands have something to offer over the holiday.


Kickball by Charles Hawes - Watercolor 22 x 18.5 inches

 

Wandering to St Barth


"Corrossol beach" by Marlies Dubosq
Oil painting created in 2000
24 x 18 inches